Obama n’est pas musulman, mais voyez comment il a cherché à embarrasser le Pape

Redigé par Dreuz
Le 24 septembre 2015 à 05:21

Si vous organisiez une réception en l’honneur d’un groupe d’alcooliques en cure de désintoxication, vous n’installeriez pas un bar avec de l’alcool en libre service, n’est ce pas ?
Et si vous étiez président des Etats Unis et que vous invitiez le Pape à la Maison blanche, vous n’inviteriez pas, pour l’accueillir, des trans-sexuels, un évêque homosexuel marié à un homme, des militants pour l’avortement, des christianophobes, des défenseurs de l’euthanasie ou des activistes homosexuels pour le mariage gay, (...)

Si vous organisiez une réception en l’honneur d’un groupe d’alcooliques en cure de désintoxication, vous n’installeriez pas un bar avec de l’alcool en libre service, n’est ce pas ?

Et si vous étiez président des Etats Unis et que vous invitiez le Pape à la Maison blanche, vous n’inviteriez pas, pour l’accueillir, des trans-sexuels, un évêque homosexuel marié à un homme, des militants pour l’avortement, des christianophobes, des défenseurs de l’euthanasie ou des activistes homosexuels pour le mariage gay, n’est-ce pas ?

Et bien c’est exactement ce que Barack Obama a fait.

Pour la première visite du Pape François aux Etats Unis, et la cérémonie d’ouverture, le Président Obama a réuni des personnalités ouvertement défiantes des préceptes catholiques.

Le Pape François est connu pour sa tolérance. Il a demandé aux catholiques de s’abstenir de condamner – pas de soutenir – les homosexuels et ceux qui défendent l’avortement, mais Obama a poussé le bouchon un peu loin : il s’est placé en position de donner des leçons de théologie au Pape, lui qui décrit l’appel du muezzin à la prière comme « l’un des plus beaux sons au monde ».

Obama a invité la sœur Simone Campbell, une activiste directrice du lobby Network à Washington, a qui le Vatican a reproché en 2010 de n’avoir pas défendu les enseignements catholiques concernant l’avortement et l’euthanasie, et d’avoir signé une pétition en faveur d’Obamacare qui inclut le remboursement des frais d’avortement.

Le Pape François à Vargihna

L’évêque Gene Robinson, un autre invité à la cérémonie d’accueil du Pape, est l’ancien évêque du New Hampshire et le premier évêque épiscopal ouvertement gay aux Etats Unis. Il a également été marié (maintenant divorcé) à un autre homme.
Un autre invité, Mateo Williamson, trans-sexuel, est l’ancien directeur de Dignity USA, une organisation de trans-sexuels qui milite pour les LGBT catholiques.
Mateo Williamson a lui-même été invité par Vivian Taylor, une femme trans-sexuelle qui a été invitée par la Maison Blanche, et a occupé le poste de directeur de l’association Integrity USA, un groupe militant pour les LGBT dans l’Eglise épiscopale.

La présence de ces personnalités est d’autant plus irritante, ont déclaré des officiels du Vatican, qu’ils ne savent même pas si Obama a invité des militants des mouvements contre l’avortement, qui est la cause prioritaire de l’Eglise.

Je ne suis pas étonné des choix faits par Obama.

Il n’a jamais cessé de critiquer la chrétienté et d’encenser l’islam. Il a constamment refusé d’admettre les liens entre le terrorisme et l’islam radical, ce qui fit faire au professeur Guy Millière cette juste remarque : « Obama n’est pas un musulman mais un président pro-islam, ce qui revient au même ».

Dire que je suis surpris par l’attitude d’Obama reviendrait à oublier que je considère ce président comme un radical d’extrême gauche à la sauce noire américaine.

Je pense que le Vatican est légitimement en position d’exiger que ces personnalités inutilement polémiques soient désinvitées.

Pope Francis waving for the people after the mass in Bethlehem.

En revanche je suis réservé sur ce commentaire d’un officiel du Vatican, qui affirme que « le Saint Siège est inquiet que des photos du Pape avec ces invités à la cérémonie de bienvenue à la Maison Blanche pourraient être interprétées comme un soutien à ces activités ».

En parfaite équité, il m’est impossible d’oublier que le Vatican n’a pas protesté contre la séance photo du Pape organisée à Bethlehem pour faire croire au monde que la barrière anti-terroristes qui sauve des vies humaines est un mur d’Apartheid.


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