Afrique du Sud : abandon provisoire des poursuites contre un petit-fils de Mandela accusé de viol.

Redigé par IGIHE
Le 11 mars 2016 à 04:00

Un tribunal sud-africain a abandonné "provisoirement" mercredi les poursuites pour viol contre un petit-fils de l’icône anti-apartheid et ancien président, Nelson Mandela.
Le jeune homme de 25 ans, dont la procédure sud-africaine interdit de donner l’identité complète avant le procès, était accusé d’avoir violé une jeune fille mineure à l’arrière d’un bar de Johannesburg.
L’accusation a annoncé qu’elle retirait ses poursuites dans l’intérêt du procès en attendant de trouver d’éventuelles nouvelles preuves, (...)

Un tribunal sud-africain a abandonné "provisoirement" mercredi les poursuites pour viol contre un petit-fils de l’icône anti-apartheid et ancien président, Nelson Mandela.

Le jeune homme de 25 ans, dont la procédure sud-africaine interdit de donner l’identité complète avant le procès, était accusé d’avoir violé une jeune fille mineure à l’arrière d’un bar de Johannesburg.

L’accusation a annoncé qu’elle retirait ses poursuites dans l’intérêt du procès en attendant de trouver d’éventuelles nouvelles preuves, liées à l’affaire.

"Nous avons obtenu de nouvelles informations qui nécessitent une enquête approfondie", a indiqué la porte-parole de l’accusation, Phindi Louw.

Mme Louw a rappelé que l’abandon provisoire des poursuites ne signifiait pas que l’accusé était "tiré d’affaire". "Les charges peuvent être rétablies plus tard, selon l’avancée de l’enquête", a-t-elle précisé.

L’avocat de l’accusé affirme que leur relation sexuelle était consensuelle et que la victime était âgée de 16 ans. La loi sud-africaine interdit les relations sexuelles, même consenties, avec un mineur de moins de 16 ans.

Le petit-fils de Nelson Mandela a été arrêté en août 2015 et avait passé 10 jours en prison avant d’être libéré sous caution.

La famille Mandela a déjà alimenté la chronique judiciaire ces derniers mois. Mandla Mandela, l’aîné des petit-fils de l’ex-président et député ANC, le parti au pouvoir, avait été condamné l’an dernier à une amende de 10.000 rands (590 euros) dont 2.000 avec sursis pour l’agression d’un automobiliste en 2013.

Avec africatime.com


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